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Dessinateur, Lithograveur, Artiste peintre, 

Concepteur de bronzes d'art à la cire perdue

Portraitiste

 

La technique de lithogravure ou de (gravure) de Michel ROBARDET n'est pas enseignée dans les écoles des Beaux-Arts. 

 

 

Ma technique de gravure sur granit noir fin est entrée dans les nouvelles pratiques de la gravure dans l'encyclopédie "Wikipédia", à :

- Gravure (voir à la fin de l'article à lithogravure)

- Lithogravure

 

- La lithogravure de Michel ROBARDET est entrée dans l'historique de la gravure, dans : "Hisour - Histoire de la gravure" (voir à la fin de l’article à Lithographie, Lithogravure).

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- Michel ROBARDET est entré dans la "Catégorie : Graveurs français du XX° et du XXI° siècle" dans l'encyclopédie "Wikipédia".

 

- Michel ROBARDET est entré également dans la "Catégorie : Dessinateur français" dans l'encyclopédie "Wikipédia".                                                                                                                           

 

- Je suis présent dans la "Liste des personnalités liées à Castres" dans l'encyclopédie "Wikipédia", en compagnie de Marcel BRIGUIBOUL (artiste peintre et sculpteur), ainsi que de Pierre FABRE (fondateur des laboratoires du même nom).

 

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 - Je suis présent dans l’encyclopédie "Unionpédia"

 

 - Je suis présent également dans ''Dictionnaires et Encyclopédies sur Academic''.

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 Dans mes recherches en optique, je suis dans "Wikipédia'', à "Catégorie : Op art"
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On peut voir mes recherches et découvertes scientifiques dans le site :

"Découverte d'un nouveau système de contrastes rotatifs"

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Atelier de Michel ROBARDET

 

Mon "Autoportrait" à l'âge de 51 ans (dessin sur papier lavis technique). 

 

Œuvres dans des lieux publics

 

Portrait du général de Gaule 

"Monument à la Gloire de la Marine Marchande de la France Libre", (1982)

Paimpol (Côtes d'Armor)

 

Ce portrait m'avait été spolié par le client qui m'avait passé commande, après intervention du Maire de Paimpol, ma signature est à nouveau visible à droite du portrait. 

 

Buste du capitaine DANJOU (Légion étrangère) (1985)

Maison natale du capitaine Jean DANJOU Chalabre (Aude)

(On peut voir ce buste dans Wikipédia à Jean DANJOU) 

 

La légion étrangère m'avait commandé ce buste du capitaine DANJOU pour le 30 avril 1985. Les 30 avril de chaque année, c'est la fête de la légion étrangère afin d'honorer la mort héroïque de ce capitaine, lors de la bataille de Camérone (Mexique), le 30 avril 1863. 

 

Pour réaliser ce buste, la légion m'avait donné des photos d'un buste en bronze du Musée de la légion étrangère à Aubagne. 

 

Le 30 avril 2013 le ministre de la Défense Jean-Yves le DRIAN a célébré le 150° anniversaire  de la bataille de Camérone (Mexique) et du sacrifice du capitaine DANJOU pour l’honneur de la légion et de l’Empire. 

 

Reproduction de ''l' Autoportrait aux lunettes" de Goya (1992)

Archives de la ville de Castres (Tarn).

 

J'ai remis cette reproduction de Goya officiellement à la Mairie de Castres en juillet 1992, au cours d'un récital de piano dans la cour de l'hôtel de Ville. 

 

Portrait du comédien Jean GABIN

Musée Jean GABIN, Mériel (Val d'Oise) (1992)

(Voir ce portrait dans Wikipédia à Jean GABIN.)

 

Pour l’inauguration du Musée, le 26 septembre 1992, j'étais "Membre du comité d'honneur", en compagnie du comédien et sculpteur Jean MARAIS qui avait réalisé la tête en bronze de Jean GABIN, exposé dans la place, face au Musée.

 

- On peut voir également le portrait du comédien Jean GABIN en gravure sur granit dans le site "Wikipédia" du film mythique de Jean GABIN et de Louis de FUNES "Le Tatoué" (rubrique, Genèse et développement).

 

Vierge à l'Immaculée Conception

Couvent de l'Immaculée Conception (dit Couvent bleu) de Castres (Tarn) (2010)

(On peut voir cette Vierge dans Wikipédia à : "Gravure" et à "Lithogravure")

 

La mère supérieure de ce couvent, sœur Michèle, m'a dit que malgré que les murs de ce couvent soient classés aux "monuments historiques", j'avais le droit malgré tout de faire ce don au couvent bleu en apposant cette Vierge sur les murs. 

 

En 1836, la Sainte Emilie de Villeneuve a fondé à Castres ce couvent dont elle est inhumée dans ce même couvent. Le 17 mai 2015, le pape "François" l'a canonisé à Rome pour la reconnaître comme Sainte. 

 

Portrait du tribun et homme politique français Jean JAURES

Centre National et Musée Jean Jaurès de Castres (2016)

 

On peut voir ce portrait dans le site :

"Visite du Centre National et Musée Jean Jaurès de Castres (31 juillet 2024)"

(Ce site a été mis en place pour les 110 ans de l'assassinat  de Jean JAURES, le 31 juillet 1914)

 

"Vierge tota pulchra es Maria"

Cette Vierge se trouve dans le bureau de son éminence, monseigneur Jean-Marie GERVAIS, diplomate au Vatican (Italie) (2022).

 

‘’Sacrés cœurs de Marie et de Jésus’’ (juillet et août 1973)

Ces dessins aux crayons et à la craie blanche sur papier canson noir, se trouvent dans la collection privée des œuvres appartenant à Pierre FABRE, (homme d’affaire, mécène castrais et fondateur des laboratoires du même nom), château du Carla Pierre FABRE, Burlats, (Tarn).  

 

Pierre FABRE (1926 - 2013) était patron de l'entreprise funéraire "Inter granit", de 1973 à 1974, zone industrielle de Mélou à Castres (Tarn). 

 

Ces dessins, je les avais présenté à Pierre FABRE par l’intermédiaire du directeur d'Inter granit pour pouvoir prétendre remplacer le graveur et sculpteur parisien d'origine yougoslave François MOZES (1927 - 1978), démissionnaire. 

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Réalisation du dessin pour les cartes professionnelles du "Castel de Burlats" (Tarn) 1996. 

 

Portrait du chanteur Georges BRASSENS

En 1977, Georges BRASSENS m'avait donné l'autorisation d'exposer son portrait dans la marbrerie, face au cimetière marin de Sète (Hérault). Ce qui m'avait permis d'avoir des commandes de toute la côte méditerranéenne, y compris d'Avignon avec le marbrier Roger MATHIEU, père de la chanteuse, Mireille MATHIEU.  

 

 - Voir le portrait de Georges dans l'encyclopédie Wikipédia, à : "Georges BRASSENS" (rubrique, les années 1970). 

 

J'ai rendu hommage à Georges BRASSENS dans le site : "BRASSENS Georges (1921 - 1981) Landrucimetière".

 

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J'ai rendu également hommage au comédien et sculpteur Jean MARAIS que j'ai eu l’occasion de connaître, voir dans le site : "MARAIS Jean (Jean Villain - Marais (1921 - 1981)".

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Du 21 février au 31 décembre 2026, a lieu une exposition sur Jean JAURES dans le Musée qui lui est consacré. On peut voir la photo du portrait que j' ai réalisé du tribun et homme et politique français dans la photo du "Magasine" de Castres,  du 2 au 23 février 2026, qui fait la promotion de cette exposition. 

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- Le 4 janvier 2021 Grâce au site professionnel mondial ‘’Linkedin’’, Michel ROBARDET s’est fait remarquer par "l'Académie de France à Rome - Villa Médicis". 

 

 

 

- 7 février 2021, grâce au site professionnel mondial "Linkedin'', je me suis fait remarquer par son éminence, monseigneur Jean-Marie GERVAIS, diplomate au Vatican.

 

 

Monseigneur Jean-Marie GERVAIS ne sera pas élu pape, mais il siégera à leurs côtés. 

 

Monseigneur Jean-Marie GERVAIS est originaire d’Alès (Gard) ; ancien préfet coadjuteur de la basilique papale Saint-Pierre au Vatican, magistrat à la Rote (tribunal de l’église catholique romaine) nommé par le pape Jean-Paul II, il a obtenu à la fois la licence en théologie, le doctorat pontifical et le doctorat d’État de droit Canon à Strasbourg. 

 

"Vierge tota pulchra es Maria" par Michel ROBARDET, photo de monseigneur GERVAIS dans son bureau, photo prise par Mario TARRONI, directeur artistique de Rome. 

 

 

Monseigneur GERVAIS, a l’occasion de l’année de la miséricorde, a fondé l’association internationale "Tota Pulchra", afin d’honorer la beauté de l’Art en tant que manifestation de la lumière Divine dans le potentiel de l’homme, cette association soutient les artistes par le biais d’expositions et d’événements majeur, ainsi que d'artistes dans le besoin.  

 

- Monseigneur GERVAIS est : "Commandant de l'ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem". 

 

- En 2009, en collaboration avec les Archives secrètes du Vatican, il édite l’édition française du livre monumental, ‘’Les Archives Secrètes du Vatican’’ aux éditions VDH/Books Art Éditions à Bruxelles. 

 

C'est suite à la présidence de l’association internationale ‘’Tota Pulchra’’ pour la promotion des arts que monseigneur GERVAIS m’a remarqué en tant qu’artiste et dont mon parcours artistique est exceptionnel dans la mesure où je suis sorti de l’école primaire à l’âge de 14 ans, que j'ai commencé à être apprenti menuisier, avoir été également peintre et tapissier dans le bâtiment, avoir eu une carrière professionnelle dans l'industrie automobile, avoir eu une carrière professionnelle en tant qu'artiste plasticien, ainsi que d'avoir fait à la retraite des recherches scientifiques en ayant découvert un nouveau système de "contrastes rotatifs". 

 

A partir du moment où monseigneur GERVAIS a recommandé mes compétences artistiques, ainsi que d'avoir fait ma promotion dans le site "Linkedin", en 2022 j'ai réalisé la "Vierge tota pulchra es Maria" à la sanguine que je lui ai offerte.  

 

Post de monseigneur GERVAIS dans le site "Linkedin" le 29 juillet 2022. 

 

 

 

- Il est important pour un artiste plasticien de se faire remarquer par la ville de Rome, " L'Académie de France à Rome - Villa Médicis", ainsi que par un diplomate du Vatican qui siège au côté des papes et qui a diffusé dans le site "Linkedin" un post pour préciser que j'étais un "artiste exceptionnel". 

 

- J'ai eu deux recommandations de compétence Internationales dans le site Linkedin : un écrivain numismate de New Jersey (États-Unis), et de monseigneur GERVAIS du Vatican. 

 

- Dans le site Linkedin, une personne de Mexico (Mexique), m'a demandé des précisions sur ma gravure.

 

- Une autre personne de Hongrie m'a acheté un "Guide des artiste plasticiens reposant dans les cimetières parisiens" édité dans le site de la FNAC, version numérique e-book. 

 

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Pour la France

 

J'ai reçu des e-mails d’institutions françaises qui suivent mes réalisations et mon travail :

  • En 2023 : plusieurs fois par le "Ministère de la Culture", ainsi que part,"l'Ecole du Louvre", le "Musée du Louvre", la "Fondation Napoléon", "France télévision" et par "l'Institut National du Patrimoine".
  • - En 2025 : plusieurs fois par le "Ministère de la Culture", ainsi que part, " HEC Paris", le "Ministère de l’Économie des Finances et de la Souveraineté Numérique" à Bercy, la "Cité Internationale de la Tapisserie". 

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Partant de rien, grâce aux cours du soir à l’école municipale de dessin de Castres à Briguiboul, aux circonstances de la vie, aux propositions de l’entreprise ‘’Inter granit’’ (dont le patron était Pierre FABRE, fondateur des laboratoires du même nom) pour me proposer de mettre au point une gravure qui n’était pas enseignée dans les écoles d'art, font que j'ai pu réussir une carrière artistique.

 

Ce n'est qu'à l'âge de 28 ans que j'ai pris des cours du soir en dessin et en peinture artistique. 

 

Suivant un concours de circonstances, l'homme d'affaires, Pierre FABRE, m'a remarqué en tant qu'artiste débutant et m'a proposé par l'intermédiaire de son directeur de l'entreprise funéraire "Inter granit" de faire des recherches pour mettre au point la gravure que pratiquait le graveur et sculpteur parisien d'origine yougoslave François MOZES (1921 - 1978).

 

C'était une gravure qui n'était pas connue en France, ni enseignée aux Beaux-Arts, de ce fait, j'ai pu devenir ainsi lithograveur professionnel à l'âge de 30 ans, en ayant réalisé plus de 6.000 gravures, dont environ 300 portraits de personnes défuntes. 

 

Tout au long de mon parcours professionnel, je n'ai jamais raconté que c'était grâce à Monsieur Pierre FABRE que j'ai pu avoir une carrière artistique, préférant suivre les conseils d'Albert EINSTEIN, qui disait : "N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès, essayez de devenir un homme qui a de la valeur’’ .

 

Tout au long de mon parcours de graveur, de 1974 à 2000, j'avais un agent commercial pour, Paris, l'Ile de France, Bretagne, Poitou-Charentes, Centre-Val de Loire, Pays de Loire, Limousin et Bourgogne.

 

Au début, quand je me suis mis à mon compte comme lithograveur (graveur sur granit), spécialisé dans l'art funéraire, je ne l'ai pas eu facile, n'étant pas du milieu funéraire. j'ai commencé par louer un magasin vétuste, il y avait deux pièces, une, étant mon atelier et l'autre me servant d'exposition. La première année, l'hiver, je n'avais pas de chauffage, la seconde année, j'ai acheté un poêle à mazout. 

 

Dans les années 1980, grâce à mon agent commercial, j'ai pu entrer en contact avec une société de bronzes d'art italien. 

 

En 1993, j'ai eu également une exposition permanente chez un marbrier à Lisbonne (Portugal).

 

Je n'ai fait que deux expositions de groupe :

  • Exposition des "Arts et belles lettres" de Lavaur (Tarn), mars 1992, dont j'avais obtenu le 2° prix de dessin. 
  • Exposition au "7° Salon d'automne" de Soual (Tarn), octobre 2007, dont j'étais le président du jury et inviter d'honneur. 

 

Professionnellement, pour réussir dans une carrière artistique, j'ai étudié les études réalisées par certaines personnalités, tels : Léonard de VINCI, François BOUCHER, Jacques louis DAVID et Jean-Honoré FRAGONARD.

 

Scientifiquement par : Isaac NEWTON, Michel-Eugténe CHEVREUL, Wilhelm OSTWALD, Hermann Von HELMHOLTZ ....

 

Comme le physicien et chimiste britannique Michael FARADAY (1791 - 1867), je suis sortis de l'école primaire à l'âge de 14 ans, ce qui ne nous à pas empêché de réussir nos carrières professionnelles. 

 

Si j'ai pu réussir une carrière professionnellement artistique, au départ sans instruction, et sans l'aide de personne, c'est grâce à la sagesse de Léonard de VINCI, qui disait  : "Savoir écouter, c'est s'accaparer, outre le sien, le cerveau des autres". 

 

Léonard de VINCI disait également : "L'expérience prouve que celui qui n'a jamais fait confiance en personne ne sera jamais déçu". 

 

Du fait de mes différentes activités professionnelles tout au long de ma vie, menuisier, peintre automobile, expert en peintures industrielles, artiste peintre, dessinateur, lithograveur, polyvalence chez l'équipementier automobile Valéo, font que je suis un artiste "polymorphe" et même "polymathe". 

 

 – Artiste polymorphe : les œuvres d’un artiste polymorphe se déclinent sous différentes formes : techniques, genres et sujets. 

 

– Polymathe : personne aux connaissances variées et approfondies, en particulier des connaissances en art et en sciences. 

 

Différents apprentissages et techniques professionnelles que Michel ROBARDET à réalisés au cours de sa vie :

 

Tout au long de ma vie, j'ai suivi les conseils de Léonard de Vinci qui disait : "Qui pense peu, se trompe beaucoup". 

 

Grâce à mon père (chimiste coloriste à la société des peintures Duco), j'ai pu devenir expert en peintures industrielles, (industrie automobile, bâtiment, peintures artistiques...) voir le "Manuel de peinture" que j'ai rédigé en 2024. 

 

- A partir de 1958, j'ai été apprentis "menuisier" (examen de menuiserie, 3 ème sur 8, voir la lettre de la chambre des métiers), 1960, apprenti "carrossier automobile" (C.A.P. de peintre en voiture), pendant mes différents apprentissages, j'ai fait "5 ans de dessin industriel" (2 ans de dessin industriel de menuiserie, 2 ans de dessin industriel d'ajusteur et 1 an de dessin industriel de chaudronnier).

 

Dessin industriel pour la réalisation d' une biellette en acier, en coupe A, note : 16/20.

 

Étude de dessin industriel de chaudronnerie pour la réalisation d'un cône tronqué, en vue de profil et de dessus, note 15/20.  

 

Le travail du dessinateur industriel de chaudronnerie consiste à étudier la façon de réaliser des contenants à partir d'une surface plane.

 

Dans les années 1960, les ordinateurs n’existaient pas, un dessinateur industriel se servait d'un Té, d'équerres, de rapporteurs, de compas, avec des mines graphites de différentes duretés.  

 

Pour suivre les cours de dessin industriel de mécanique générale au centre d'apprentissage, en carrosserie automobile, j'étais le seul élève à faire du dessin industriel de "chaudronnier", j'avais donc le professeur pour moi tout seul. Il s'occupait en même temps d'autres élèves pour des spécialités différentes en mécanique générale. 

 

Pendant mon apprentissage de carrossier automobile, en 1961, j'ai été formé également en tant qu'ajusteur dont j'ai réalisé en 1° année, un "dé à jouer" en acier. J'ai façonné ce dé à jouer avec son socle avec différentes limes. 

 

 

Dans les années 1950 - 1960, la municipalité de Castres faisait chaque année des remises de prix dans la salle du Conseil municipal pour les apprentis de Castres, nous étions environ 500 apprentis. Pour mes 3 ans d'apprentissages en carrosserie, j'ai été chaque année récipiendaire. 

 

La première année, le prix m'a été remis par le Conseiller municipal DURAND, il m'a dit : "vous marchez sur les pas de votre père...". Monsieur DURAND était "pharmacien de 1° classe" (comme on disait à l'époque) à la pharmacie RULAN, à l'angle de la rue Victor Hugo, à côté de la pharmacie Pierre FABRE. 

 

Mon père travaillait comme chimiste à la société des peintures Duco et en même temps, dans la pharmacie RULAN pour faire des recherches en biologie. 

 

 

- En juin 1977,  j'ai obtenu un : "1° Prix de gravure et d'application du dessin" de l' École Municipale de Dessin de Castres à Briguiboul (Tarn). Ce diplôme m'a été remis à la mairie de Castres dans la salle du Conseil municipal. Le professeur, Maurice BLANCKE, m'a dit que c'était un diplôme officiel. Ce jour-la, il y a eu plusieurs récipiendaires, mais ce n'était que des prix de 1re année. 

 

 

- Chez l'équipementier automobile Valéo : suivant la polyvalence, j'ai occupé plusieurs postes : "peintre au pistolet", "opérateur en bains par électrolyse" ; "opérateur sur presses à découper et à emboutir le métal" ; "opérateur en métallisation sous-vide "; "opérateur sur presses à mouler le plastique"; "gestionnaire de stocks" ; "cariste" ; "contrôleur de car pour le ramassage des salariés chez Valéo".  (j’ai obtenu la médaille d’honneur du travail ‘’Grand or’’, chez Valéo). 

 

Quand j'ai été gestionnaire de stocks pour la matière plastique chez Valéo, j'avais des comptes à rendre deux fois par an au cabinet d'audit Andersen de Paris et au groupe Bayer France. 

 

Tout au long de mon parcours professionnel de lithograveur, la journée, je travaillais à temps plein chez Valéo (40 heures par semaine), le soir, la nuit, le samedi et le dimanche, comme graveur sur granit (45 heures). 

 

Les connaissances seules ne suffisent pas, il faut l'expérience, comme disait Léonard de VINCI : "L'expérience ne se trompe jamais, se sont nos jugements seuls qui se trompent ...".  

Léonard de VINCI disait également : "Apprends à observer, tu comprendras que chaque chose est en relation avec tout le reste". 

 

Mon professeur, Maurice BLANCKE, à l'Ecole Municipale de Dessin de Castres à Briguiboul disait : "L’œil n'est qu'un muscle, comme un sportif, il faut apprendre à l'éduquer".  

 

Confucius disait aussi : "On a deux vies, la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une".  

  

En fait, en ce qui me concerne, j’ai eu trois ou quatre vies professionnelles : menuisier et peintre-tapissier dans le bâtiment, technicien dans l’industrie automobile, artiste plasticien et chercheur dans les sciences en ayant trouvé un nouveau système de "contrastes rotatifs". 

 

Sans fausse modestie, je ne pense pas qu'il y est un autre être humain à avoir eu autant d'expériences professionnelles que moi, surtout qu'il n'y avait aucun lien entre chaque métier exercé, à chaque métier, j'ai toujours visé l'excellence. 

 

 "Études académiques d'un dessinateur" 


Ce dessin sanguine et sépia sur papier lavis technique est en fait ma biographie de dessinateur artistique, le dessinateur de ce dessin me représente en train d'étudier les drapés, les personnages, les nus, les paysages, les fleurs et l'apprentissage de la décoration …, que j'ai transposé dans le style rococo en empruntant des détails de tableaux à François BOUCHER et à Jean-Honoré FRAGONARD ("Le printemps" et "Le Triomphe de Vénus" de BOUCHER et "L'amant couronné" de FRAGONARD).

 

Pour mes recherches en anatomie, j'ai toujours fait référence à Léonard de VINCI, pour les nus et la décoration à François BOUCHER, Jacques Louis DAVID et Jean-Honoré FRAGONARD.

 

Plus prés de nous, à Marcel BRIGUIBOUL, dont j'avais le privilège de pouvoir admirer ses portraits pendant les heures de cours du soir à l'Ecole Municipale de Dessin de Castres à Briguiboul.  

 

Différentes techniques artistiques qui justifient la désignation "d'Artiste polymorphe"

 

Gravures à la pointe à tracer au diamant sur granit noir fin. 

J'ai été lithograveur de 1974 à fin 2000, avec plus de 6000 gravures réalisées, dont environ 300 portraits de personnes défuntes et autant de portraits en dessin sur papier. 

 

" Le paquebot France entrant dans le port de New York", (1974) commande funéraire pour un personnage du paquebot France, (cimetière de Clermont - l'Hérault). 

 

Je suis le seul artiste, à ma connaissance, à encadrer des gravures sur granit comme des tableaux. 

 

Gravure à la pointe à tracer au diamant

Cette gravure, associe gravure et peinture émail à froid (on peut voir cette gravure couleur dans l'encyclopédie "Wikipédia"  à : "Gravure").

 

"Christ sur la croix"

 

Conception de bronzes d'art à la cire perdue pour l'art funéraire, dont j'ai réalisé ce Christ sur la croix, en réalisant un décor à la peinture à l'huile. Pour me différencier des autres techniques d'art plastique que je pratique, j'ai signé, MRobardet/Senac. 

 

J'ai mis au point une technique mixte qui allie le dessin et la peinture à l'huile sur papier lavis technique. Le papier ‘’lavis technique ‘’ est destiné en principe aux architectes pour la grande précision que l’on peut obtenir avec son grammage. Ce papier n’est pas prévu pour réaliser des peintures du fait que l’on ne peut pas faire de dégradé. 

 

Pour réaliser cette technique mixte, je colorie entièrement les dessins avec des crayons "polychromos" et je peins à la peinture à l'huile par endroit pour accentuer les effets que je veux obtenir. Du fait de la composition de ces crayons, ils se marient bien avec la peinture à l'huile. 

 

"Académie d'homme" ou "Patrocle", d'après Jacques Louis DAVID

David à réalisé ce tableau à Rome (Italie), vers 1780.

 

David a réalisé cette "Académie" à la peinture à l'huile couleur, en ce qui me concerne, j'ai voulu interpréter cette anatomie en noir et blanc pour étudier la lumière sur les muscles, en utilisant des crayons noirs "polychromos" et peinture à l'huile sur papier lavis technique. 

 

Tout au long de mon parcours artistique professionnel, j'ai été influencé par mon apprentissage du dessin industriel. Au départ, l'apprentissage du dessin industriel m'a été indispensable pour mettre au point la gravure dont je suis autodidacte. Ensuite, que ce soit pour le dessin artistique, ou bien en peinture artistique, je soigne le trait comme je le ferais en dessin industriel. 

 

 "Nue de femme allongée", dessin en camaïeu de gris, technique mixte (dessin aux crayons "polychromos" et  peinture à l'huile sur papier lavis technique. 

 

"Nature morte aux pommes" dessin en camaïeu de gris, technique mixte, (dessin aux crayons "polychromos " et peinture à l'huile). 

 

"Nature morte aux bouteilles de Champagne vides" technique mixte, (dessin aux crayons de couleur "polychromos" et peinture à l'huile). 

 

"Nature morte aux pommes", peinture à l'huile sur panneau de médium. 

(Collection privée) 

 

"Nature morte aux abricots", peinture à l'huile sur toile.

(Collection privée)

 

 

"Métamorphose", crayons de couleur "polychromos" et peinture à l'huile sur papier lavis technique. 

 

 

Recherche sur le stimulus de la couleur et de la lumière

 

Création Michel ROBARDET

En fixant les cercles centraux noirs et blancs ont est ébloui, en  regardant de gauche à droite et de droite à gauche, on voit ces mêmes cercles par rémanence sur le fond vert. (On peut voir cette figure dans l'encyclopédie Wikipédia, à : "Catégorie : Op art".

 

Recherches faites sur les couleurs et la lumière en fonction des découvertes du chimiste allemand Wilhelm OSTWALD (1853 - 1932) : Ostwald disait que le blanc le plus parfait renvoie 100 % de lumière qu'il reçoit, que le noir le plus profond absorbe 98 % de lumière qu'il capte, n'en renvoyant que 2 %.

 

Qu'un gris moyen devrait en renvoyer 51 %, l'excitation visuelle étant plus forte, il n'en renvoie que 14 %. 

 

 

Art cinétique : cette expression est apparue pour la première fois en Suisse à Zurich en 1960, ce sont des œuvres qui déterminent des éléments en mouvement. Ces éléments peuvent être provoqués par le vent, par une force motrice ou bien tout simplement par les yeux des spectateurs. Cette expression peut englober des styles ou des techniques différentes. 

 

Art Cinétique

 

Création MICHEL ROBARDET

En fixant les ronds centraux, on a l'impression que l'ensemble tourne. (Voir cette figure dans l'encyclopédie Wikipédia, à : "Catégorie : Op art".

 

Illusions d'optique 

 

Création Michel ROBARDET

En regardant ces carrés, on a l'impression que certains carrés paraissent en creux et certains en volume,

verticalement, ils ne paraissent pas alignées, alors que la surface est rigoureusement plane. 

 

Différentes recherches scientifiques qui justifie la désignation de "polymathe".

 

Étant né pendant la guerre en 1944, enfant, je n’avais pas de jouets, mes seuls jouets étaient les tubes à essais, éprouvettes et autres tubes gradués… de mon père, chimiste coloriste et biologiste. Cette envie de faire des expériences scientifiques m'a suivie toute ma vie, pour moi, faire des expériences, est quelque chose de naturel, ayant été en contact avec mon père qui faisait des expériences à la maison, tard le soir. 

 

Comme le physicien et chimiste britannique Michael Faraday (1791 - 1867), c’est à l’âge de 14 ans que je suis sorti de l'école primaire pour entrer en apprentissage chez un patron menuisier. Comme Faraday, c'est à cet âge là, que j’ai découvert des livres de chimie (ces livres appartenant à mon père).  C’est surtout à cet âge-là, que j’ai découvert Isaac Newton et la décomposition de la lumière par le prisme, toute ma vie, j’ai eu en tête les exemples d’un livre sur Newton, ainsi que de la recomposition de la lumière par le disque rotatif de Newton.

 

Ce n’est qu’à la retraite à partir de mars 2001, que j’ai découvert à mon tour un nouveau ‘’système de contrastes rotatifs’’. C'est en approfondissant les expériences du physicien allemand Hermann Von Helmholtz (1821 - 1894), que j'ai fait cette découverte. 

 

En faisant tourner manuellement le disque ci-dessous en présence de la "radiation de tubes fluorescents blancs à vapeur de mercure", sur le noir j'obtiens la couleur "rouge" et par rémanence, la couleur "verte" sur le blanc. 

 

"Disque de ROBARDET"

 

J'ai fait l'expérience avec les couleurs du spectre solaire, il n'y a que les couleurs froides qui réagissent à ce type de contrastes rotatifs ( bleu, violet et vert). 

 

Pour tenter de comprendre l'explication de ce phénomène, je suis entré en contact avec un docteur de chimie de la Haute École Charlemagne de Liège (Belgique). Pour la suite de ces recherches, voir le développé dans le mémoire que j'ai rédigé. ( Découverte protégé juridiquement). 

 

Tout au long de ma vie, j'ai suivi les exemples d' Isaac NEWTON qui disait : "J'ai vu plus loin que les autres parce que je me suis juché sur les épaules des géants"

 

Du  fait que je ne suis pas sorti de grandes écoles, aucun scientifique n’a daigné faire une analyse de cette découverte. Pourtant, elle est au moins égale à celle du disque sur les couleurs rémanentes d’Isaac Newton, les couleurs subjectives de Gustav Fechner, d’Hermann Von Helmholtz, de James Clerk Maxwell ou bien de Thomas Young.  

 

Cependant, il ne me reste qu’à espérer qu’un jour un scientifique se penche sur cette découverte, à l’image de Hermann Von Helmholtz qui disait : « Celui qui dans ses recherches scientifiques, cherche à obtenir des applications pratiques immédiates, peut être généralement assuré qu’il cherche en vain. Tout ce que la science peut achever est une connaissance parfaite et une compréhension parfaite de l’action des forces naturelles et morales ». 

 

Dans ce mémoire, je développe ma découverte sur "Les contrastes rotatifs en présence de la radiation de tubes fluorescents blancs à vapeur de mercure"

 

On peut voir cette découverte dans le site "Sitew" à : "Découverte d'un nouveau système de contrastes rotatifs". 

 

Exposé sur la physique des couleurs. (Exposé en vente, façon numérique e-book dans le site de la FNAC). On peut voir cette figure en art cinétique dans l'encyclopédie Wikipédia, à : "Catégorie : Op art".

 

Ce "Manuel de peinture" peut se rapporter à tous types de peintures, (que ce soit pour les peintres en bâtiment, les peintres industriels, ainsi que pour les artistes peintres), j'ai voulu que ce "Manuel" soit un aide mémoire. 

 

Qu'il explique dans le détail le mélange des couleurs, la fabrication naturelle et chimique des pigments, les différents additifs, l'élaboration de la peinture, les différentes résines entrant dans la composition des vernis, ainsi que de l'élaboration des vernis...

 

En 1973, en faisant des recherches pour Pierre FABRE afin de mettre au point une gravure qui n'était pas connue en France, ni enseignait dans les écoles des Beaux-Arts, il a fallu également que j'élabore une peinture qui résiste aux intempéries pour passer dans les stries de la gravure. (En élaborant cette peinture, j'ai découvert un gaz puissant). 

 

La peinture que j'ai élaboré pour passer dans les stries de la gravure a été testé au laboratoire Pierre FABRE par un éminent scientifique qui était : docteur en chimie organique ; docteur ès sciences physiques ; docteur ès sciences pharmaceutiques ; expert analyste et Président de l’Académie du Languedoc.  

 

Résultat de l'analyse : (15 heures à 60°); (12 heures à - 15°); bonne résistance à pH alcalin 10 (permet le lavage à l'eau savonneuse ou lessives).

 

Conclusion : Malgré les conditions fortement corrosives, le support et les peintures présentent un comportement convenable. 

 

Quand j'ai commencé à commercialisé cette gravure, fin 1974 et début 1075, j'ai été victime d’espionnage industriel de la part de certains granitiers, il y a eu une main courante au commissariat de police de Castres. 

 

 

Suivant mes recherches, j'ai fait également de la recherche en histoire de l'art en recensant les artistes plasticiens qui ont fait la grandeur artistique de la France, qui sont morts, et inhumés dans les cimetières parisiens intra-muros. (J'ai réalisé ce guide avec les conseils et recommandations d'une doctorante qui est devenue par la suite docteur en histoire de l'art), ce guide est en vente, façon numérique e-book dans le site de la FNAC. 

 

- Rédaction d'un livre sur le calcul des probabilités des jeux dits de hasards (non édité). 

 

Avec ambition et opiniâtreté, pour faire mes recherches, le temps, m'importait peu, même si je devais mettre plusieurs dizaines d'années à trouver, il fallait que je trouve les solutions aux problèmes que je me posais. 

 

Dans mes recherches et découvertes scientifiques, je partais de l'avis du père de la "physique quantique", Max PLANCK, qui disait : "Si mes équations me disent que quelque chose est vrai, peu importe que tous le monde pense le contraire". 

 

‘’Quand on fait des recherches sur les plus grands scientifiques, il faut faire soi-même ses propres découvertes, sinon on a perdu son temps’’ (Michel ROBARDET).

 

En octobre 2025, un journaliste du journal local, "Le Journal d'Ici", est venu dans mon atelier me faire une interview , voyant mes différentes activités professionnelles, il me compare à Léonard de VINCI. 

 

 

En lisant l'interview du "Journal d'Ici", dont le journaliste, me comparant à Léonard de VINCI, disait  : ".. un peu comme un certain Léonard de VINCI, dont la main semblait tenue par celle de Dieu.", font que je m’interroge pour mon propre compte. 

 

En effet, partant de l'école primaire à l'âge de 14 ans, ayant été un véritable cancre et être arrivé au stade professionnel où je suis actuellement, pose des questions. A chaque épisode de ma vie, esse le hasard qui s'est chargé de me faire connaître les bonnes personnes, au bon moment (Ou bien, esse la main de Dieu part l'intersession de Sainte Emilie de VILLENEUVE, ou bien, par son éminence, monseigneur Jean-Marie GERVAIS ?, diplomate au Vatican et "Commandant de l'ordre du Saint Sépulcre de Jérusalem".

 

Cependant, du fait de ma force de caractère, je n'ai jamais baissé les bras, me servant des conseils de Léonard de VINCI, qui disait : "Savoir écouter, c'est s'accaparer, outre le sien, le cerveau des autres". Pour toutes mes recherches techniques et scientifiques, j'ai toujours pris comme référant Léonard de VINCI.    

 

Effectivement, de toutes les personnes que j'ai pu croiser dans ma vie, de leurs personnalités, de ce qu'elles ont pu m'apporter de positifs, comme de négatifs, j'ai pu me servir d'elles pour aller de l'avent. Si je suis sorti de l'école primaire à l'âge de 14 ans, c'est que je me trouvais dans la même position que le physicien et chimiste britannique Michael FARADAY, où l’enseignement que l'on nous imposait ne nous convenait pas. 

 

Mon problème scolaire était qu’il fallait apprendre les leçons par cœur, à la virgule près, ce qui était rébarbatif, sans comprendre ce que l’on récitait, je n’en comprenais pas le sens. Pour comprendre ce que l’on devait apprendre, il aurait suffi que l’on nous apprenne à faire un résumé de la leçon et de comprendre ce que l’on devait apprendre. 

 

 

Je voudrais rendre hommage à trois personnes qui, sans elles je n'aurais jamais été artiste professionnel

 

Maurice BLANCKE, (ancien lauréat de l'école nationale des Beaux-Arts de Lille), professeur de l'Ecole Municipale de Dessin de Castres à Briguiboul.

 

Au cours de la seconde leçon, en avril 1972, monsieur BLANCKE m'a dit : "Vous, vous pourrez aller loin..."

 

François MOZES (1927 - 1978), (sur ses cartes professionnelles étaient précisé qu'il était grand prix de Rome en sculpture), il était venu à Castres pour exercer son métier de graveur sur granit dans l'entreprise "Inter granit". Sa technique de gravure n'était pas connue en France, ni enseignée dans les écoles d'art. 

 

Pierre FABRE (1926 - 2013), (fondateur des laboratoires du même nom), il avait repris l’entreprise funéraire "Inter granit" qui était en difficulté. Mozès, repartant à Paris pour réaliser le plus grand Bouddha d'Europe pour la "Grande pagode du bois de Vincennes". MOZES a réalisé ce Bouddha dans l'atelier parisien de Joan MIRO.  

 

Cette entreprise, n'ayant plus de graveur pour réaliser ce type de gravure, m'a demandé de faire des recherches pour mettre au point cette gravure. 

 

Le 11 janvier 2026

 

Michel ROBARDET

 

 

Exposé en physique des couleurs (découverte d'un nouveau système de contrastes rotatifs, disques de Robardet)

 

 

 

- On peut voir également Michel ROBARDET dans l'encyclopédie "Wikipédia" et à "Lithogravure ROBARDET". 

 

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"Exposé sur la recherche en "physique des couleurs"

 

(Découverte d'un nouveau système de "contrastes rotatifs", disques de ROBARDET)

(Découverte protégé juridiquement)

 

"Qui pense peu, se trompe beaucoup" (Léonard de VINCI).

 

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Ce nouveau système de contrastes rotatifs est à la porté de tout le monde, il suffit de faire tourner des disques (même manuellement) à petite vitesse, en présence de la radiation de tubes "fluorescents blancs à vapeur de mercure" appelé communément tubes au "néon", ceux-là même que l'on peut trouver dans les maisons, appartements ou bien dans des ateliers, mais qu'ils ne soient pas des tubes avec des lampes LED.

 

(Découverte d'une nouvelle théorie sur la radiation de la lumière de tubes fluorescent blanc à vapeur de mercure).

 

Tout d'abord, comprendre la physique des couleurs

 

 

Si j'utilise le terme de ''physique des couleurs'' ce n'est pas pour parler du mélange des couleurs, ce serait trop simple, tous les peintres font ça tous les jours et à quelques niveaux que ce soient (bâtiment, industrie, décoration, artistes peintres ...), mélanger des couleurs pour obtenir de nouvelles teintes ou nuances, c'est le travail quotidien des peintres. 

 

En ce qui me concerne, avec les connaissances techniques professionnelles acquises en matière de peinture, je me sens plus applicateur technique de la peinture et de la couleur qu'artiste peintre, actuellement, j'ai arrêté mes travaux de dessinateur, de lithograveur (graveur sur granit) ainsi que d'artiste peintre pour me consacrer au stimulus de la couleur. Le stimulus tient compte de 4 éléments, "UNE SOURCE de lumière, un objet éclairé, les yeux comme capteur et le cerveau qui traite les informations"

 

Au cours des 500 dernières années, à partir de la renaissance, des chercheurs et des artistes se sont penchés sur le phénomène du stimulus de la couleur. Toutes ces personnes ont voulu répondre à cette question : "... La couleur, c'est quoi?, comment nos yeux la perçoivent-ils...". 

 

Si un philosophe pose la question : "Un objet, a-t-il une couleur quand on ne le regarde pas ?", le physicien lui répond : "Non seulement un objet n'a pas de couleur quand on ne le regarde pas, mais il n'en a pas non plus quand on le regarde" (La relativité des couleurs, Françoise VIENOT). 

 

"La couleur n'est pas une pellicule posée sur un objet, c'est une sensation construite dans le cerveau de l'observateur. Une couleur n'est jamais isolée, elle est toujours vue dans un environnement qui en altère la perception. La lumière joue également un rôle important sur les couleurs, en modifiant l'éclairage, on modifie les couleurs".

 

En juxtaposant deux teintes, elles pourront paraître plus ou moins foncées pour une même couleur (voir les exemples ci-dessous).

 

 

 

 

Dans les deux exemples ci-dessus, le jaune est exactement le même, celui entouré de blanc parait plus foncé que celui entouré de noir. 

 

 

Un peintre doit toujours avoir en mémoire pour ces mélanges de couleurs de la "synthèse additive" et de la "synthèse soustractive" :

 

Synthèse additive : la synthèse additive s’obtient en mélangeant le "rouge orangé, le vert et le bleu outremer" pour obtenir le "blanc". 

 

 

Synthèse additive (selon Wikipédia)

 

 

Synthèse soustractive : la synthèse soustractive s'obtient en mélangeant "le Magenta, le jaune  primaire et le cyan" pour obtenir le "noir", (soit, les trois couleurs primaires apprises aux beaux-arts).

 

 

Synthèse soustractive (selon Wikipédia)

 

  • Le Magenta n'est pas une couleur, c'est une teinte qui peut s’apparenter au rose, il ne contient pas de jaune ni de bleu.
  • Le jaune primaire est la couleur de base des jaunes.
  • Le cyan est un bleu qui ne contient pas de rouge ni de jaune. 

 

 

 

 

Décomposition de la lumière par NEWTON

 

 

 

 

 

 art cinétique, création Michel ROBARDET

 

En fixant l'ensemble de ce tableau quelques secondes, on a l'impression que les ronds tournent.

 

 

Mon questionnement sur l'art cinétique n'est pas le but de mes recherches, mais fait partie d'un raisonnement indispensable pour comprendre le rôle déterminant que joue la lumière sur les objets et l'interprétation que peut en faire notre cerveau. 

 

 

 

Mes recherches dans le domaine des contrastes rotatifs, simultanés ou bien en art cinétique ont été influencées par NEWTON, CHEVREUL et par le psychologue allemand Gustav FECHNER et sa découverte sur les couleurs subjectives en faisant tourner des disques peints en noir et blanc. Du fait que ce sont des couleurs subjectives, chaque personne peut voir des couleurs différentes, c'est le cerveau qui décide de la couleur en fonction des couleurs environnantes (voir à couleurs subjectives de Gustav FECHNER). 

 

 

 

 

Nouveau système de contrastes rotatifs

 

 

 

C'est surtout en approfondissant les recherches faites par le physiologiste et physicien allemand Hermann Von HELMHOLTZ (1821 - 1894) que j'ai découvert un nouveau système de contrastes rotatifs, en faisant tourner un disque divisé en plusieurs parts équivalentes de noir et de blanc (32 noirs et 32 blancs) en présence "de la radiation de tubes fluorescents blanc à vapeur de mercure", j'ai pu capter la couleur rouge sur le noir et un vert-bleuâtre sur le blanc, cette découverte fait partie du domaine de la physique, ces couleurs obtenues, contrairement à celles de FECHNER, ainsi que de celles de BENHAM, ne sont pas subjectives, mais bien réelles, ensuite, j'ai adapté ce principe aux couleurs chromatiques. 

 

 

 

 

 

Hermann Von HELMHOLTZ, en optique a développé l’hypothèse de Thomas YOUNG, qui, selon laquelle la perception de la couleur est due à la présence sur la rétine de trois types de récepteurs qui réagissent au "rouge, au vert et au bleu" (théorie de YOUNG - HELMHOLTZ, Wikipédia).

 


 

HELMHOLTZ, en 1860 a créé le "diagramme des couleurs", pour lui les couleurs de bases étaient le

"violet-rouge, le vert et le bleu" (d'après colorsystem). 

 

 

En physique, il est important de savoir ce qu'est une lumière blanche, cette lumière est celle du jour, donc celle qui nous parvient du spectre solaire, certaines lumières artificielles peuvent être des "lumières blanches" (ampoules à filaments incandescents, tubes fluorescents blancs, lampes LED...).  

 

"Les tubes fluorescents blancs à vapeur de mercure" diffusent de la lumière blanche. Jusqu'à présent, on pensait que le rayonnement de ces tubes diffusait un rayonnement ultra-violet. En découvrant un nouveau système de "contrastes rotatifs", j'ai découvert que ces tubes diffusaient uniquement un rayonnement dans le rouge, mais uniquement sur les couleurs froides (bleu, vert, violet, sur le noir et le gris, le blanc agissant uniquement par rémanence avec ces couleurs et teintes), voir ci-après le développement de cette théorie. 

 

 

 

En découvrant ce nouveau système de contrastes rotatifs, j'ai voulu comprendre la "réaction physique" de ''la radiation de la lumière blanche de tubes fluorescents blancs à vapeur de mercure" sur mes disques en rotation. Cette étude m'a amené à découvrir une nouvelle théorie sur la "radiation de la lumière blanche de tubes fluorescents à vapeur de mercure". 

 

Étant né pendant la guerre en 1944, enfant, je n'avais pas de jouets, mes seuls jouets étaient les éprouvettes, tubes à essai, pipettes et autres tubes gradués, règles de calcul... de mon père (1905 - 1998) chimiste coloriste à la "société des peintures DUCO", chimiste biologiste et préparateur en pharmacie, il a terminé sa carrière de chimiste en 1968 chez ''ISOGIL"  (sous-chef de laboratoire), cette société fabrique les panneaux d'isorel. 

 

Dès mon enfance, mon père m'a initié à la connaissance des contrastes simultanés et à l'élaboration de la peinture et des pigments d'une façon scientifique et chimique, sur un plan technique et pratique des couleurs industrielles. Ce qui m'a donné le virus de faire des recherches scientifiques sur un côté pratique et non-scientifique (n'étant pas un scientifique). 

 

Par passion, depuis mon enfance et grâce à mon père, je fais de la recherche, suite à des concours de circonstances, il m'est arrivé de faire de la recherche en 1973 pour Pierre FABRE, le fondateur des laboratoires pharmaceutiques "Pierre FABRE", ce qui m'a aidé à m'élever professionnellement. (mes recherches ont été validées, testées et approuvées par les analystes du laboratoire Pierre FABRE en janvier 1974). 

 

Pierre FABRE m'a découvert en 1973, je n'étais alors qu’élève de la simple école municipale de dessin de Castres à Briguiboul, en cours du soir. Ce qui m'a permis de devenir lithograveur (graveur) professionnel à l'âge de 30 ans. 

 

Quand Pierre FABRE a acheté sa première pharmacie en 1951 pour faire ses recherches place Jean JAURES à Castres (Tarn), mon père à ce moment-là était préparateur en pharmacie dans la pharmacie RULAN, attenante à celle de Pierre FABRE, dans l'angle de la rue Victor HUGO au n° 8. En 2017, la devanture de cette pharmacie n'a toujours pas été repeinte depuis cette époque. 

 

Au cours de ma vie, après un parcours atypique, j'ai été peintre en voiture (C.A.P. de peintre en voiture), peintre au pistolet chez l'équipementier automobile VALEO, lithograveur, dessinateur (1° prix de gravure et d'application du dessin) école municipale de dessin de Castres (Tarn) , artiste peintre.

 

Mes recherches en colorimétrie ont été réalisées avec mes connaissances techniques professionnelles acquises avec mon père, dans la carrosserie automobile, ainsi qu'avec des ingénieurs et techniciens au milieu des années 1960 chez l'équipementier automobile VALEO pour mettre au point de nouvelles peintures et vernis cuits au four ou en étuve, pour les constructeurs automobiles (Renault, Peugeot, Citroën, Simca, etc...), j'étais devenu également un spécialiste des peintures "vermiculées et martelées", les "peintures au trempées", la mise en place d'un pistolet "électrostatique" pour peintre en série des amortisseurs de voitures pour les U.S.A.

 

Chez l'équipementier automobile VALEO du fait de la polyvalence, je suis passé également par les "bains par électrolyse", la "métallisation sous vide", ainsi que par la "plasturgie", "les presses à découper et à emboutir les pièces en métal et en acier", ce qui fait que je connais tous les traitements industriels de surface pour les supports métalliques et plastiques, toutes ces connaissances professionnelles m'ont aidées pour faire mes recherches scientifiques.  

 

En plus d'être salarié chez l'équipementier automobile VALEO, j'étais artisan en lithogravure et portraitiste sur granit ( je travaillais 40 heures par semaine chez VALEO, parfois plus et 45 heures par semaine comme graveur sur granit), inscrit au registre des métiers, j'ai réalisé plus 6 000 gravures, dont environ 300 portraits).  

 

 

 

Art cinétique, peinture à l'huile sur panneau de médium (création ROBARDET)

 

 

En fixant attentivement une trentaine de seconde le centre de cette figure, on a l'impression que l'image fait un mouvement de va-et-vient au rythme des pulsations cardiaques, en fixant cette image et en regardant de gauche à droite et de droite à gauche, on la voit scintiller par rémanence sur le fond vert. 

 

(Il peut y avoir des variantes d'un individu à l'autre en fonction de la sensibilité de la rétine des yeux que peuvent mieux percevoir certains individus que d'autres, surtout que cette image est grise et qu'il n'y a de ce fait que les bâtonnets de la rétine qui entre en action). (voir ci-après le schéma de la rétine des yeux).  

 

 

 

 

A la retraite à partir de 2001, j'ai repris la lecture de livres de mon père sur la fabrication des pigments, peintures et additifs, ce qui m'a amené à écrire trois livres sur la fabrication naturelle et chimique des pigments, de l'élaboration de la peinture et des vernis, ainsi que du mélange des couleurs. Le dernier "Manuel de peinture" que j'ai rédigé date de décembre 2024. 

 

Je me suis également intéressé à un personnage qui comptait beaucoup aux yeux de mon père, le chimiste allemand Wilhelm OSTWALD (1853 - 1932), à partir de 1901 Ostwald s’intéressa à la "théorie des couleurs", en 1909, il a reçu le  "Prix Nobel de chimie" pour ses travaux sur la "catalyse chimique".

 

C'est à la retraite qu'il s'est consacré lui aussi à l'étude des couleurs afin d'expliquer scientifiquement les harmonies de sensations des couleurs. 

 

OSTWALD s'est penché tout d’abord sur l'étude du blanc, du noir et du gris. Après observation, il s'est aperçu que le blanc renvoie 100 % de la lumière qu'il reçoit, que le noir le plus profond en absorbe 98 % qu'il capte, n'en renvoyant que 2 %.

 

Un gris intermédiaire (c'est-à-dire un gris à 50 % de noir et 50 % de blanc) devrait en renvoyer 51 %, l'excitation visuelle croit plus vite que la sensation, ce qui fait que pratiquement, il n'en renvoie que 14 %. 

 

 

 

Recherche colorimétrique d'Ostwald (d'après colorsystem)

 

En tenant compte du blanc et du noir, OSTWALD, a classé les couleurs non-chromatiques: blanc, gris et noir en une gamme à échelon égaux partant du blanc le plus pur pour arriver au noir le plus pur, il a ensuite classé de la même façon les couleurs chromatiques. (Couleurs et Vernis de Ch. COFFIGNIER, 1938).

 

 

 

 

Si on s'accorde à dire que le blanc et le noir ne sont pas des couleurs chromatiques, mais des teintes, par contre, le blanc renferme toutes les couleurs du spectre solaire (rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet), (voir les couleurs du spectre solaire de NEWTON). 

 

Le noir quand à lui renferme les trois couleurs théoriques de bases ( le Magenta, le jaune primaire et le cyan). C'est le principe des encres pour imprimantes, mais du fait des impuretés on est obligé malgré tout de mettre du noir dans les imprimantes. 

 

Par mélange, on peut obtenir un noir aussi intense que le ''noir d'ivoire'' en mélangeant du ''bleu de cobalt avec du jaune de cadmium moyen'', en y incorporant ensuite un ''rouge élaboré avec des pigments de quinacridone (c'est ce pigment qui donne la teinte Magenta). En mélangeant ce noir avec du blanc de titane, on obtient un ''gris tirant sur le violet''. 

 

Si un peu plus haut, je parle de couleurs théoriques de bases, c'est que (le Magenta n'est pas considéré comme une couleur, mais comme une teinte), c'est un rose-violacé, il ne fait pas partie des couleurs naturelles du spectre solaire, ni des couleurs du cercle chromatique.

 

(Dans le cercle chromatique, le rouge de base est un rouge-orangé) le même rouge que celui qu'a obtenu NEWTON en décomposant les 7 couleurs spectrales.

 

Le Magenta est un colorant d'aniline inventé en 1858.

 

Ce Magenta a été remplacé dans les années 1950 par les pigments organiques de synthèses (quinacridone). 

 

Dans mes recherches en art cinétique, j'utilise beaucoup le blanc et le noir, en deux teintes, j'utilise toutes les couleurs du cercle chromatique, ainsi que des trois couleurs de bases contenues dans le noir (le Magenta, le bleu et le jaune), le gris me servant uniquement pour les fonds. Les marrons, les beiges et les ocres n'étant pas des couleurs, mais des teintes.

 

Dans les études que je fais en art cinétique, j'emploie essentiellement la figure ronde, en concentrant plusieurs disques blancs et noirs qui vont par ordre décroissant, j'arrive à capter la lumière qui se diffracte, ce qui a pour incidence d'éblouir les personnes qui regardent mes figures géométriques, par contre les figures carrées ne captent pas la lumière, ou beaucoup moins (voir le tableau ci-dessous). 

 

 

 

Peinture à l'huile sur panneau de médium (diffraction de la lumière par ROBARDET) 

 

 

Dans cette figure, j'ai réinterprété la grille de HERMANN en remplaçant le noir par le rouge et en y ayant ajouté des cercles noirs et blancs afin d'étudier la réfraction de la lumière. En regardant les cercles centraux, on est ébloui, en fixant les ronds blancs et noirs et en regardant de droite à gauche et de gauche à droite, on voit ces mêmes cercles sur le fond vert, par rémanence, en dégradé.  

 

Diffraction de la lumière : la diffraction est le comportement de la lumière lorsqu'elle rencontre un obstacle, cette lumière est alors renvoyée dans toutes les directions.

 

Absorption de la lumière : l'absorption est le comportement de la lumière lorsqu'elle rencontre une couleur foncée, toutes les couleurs et teintes absorbent plus ou moins la lumière et en diffracte également (c'est le noir qui en absorbe le plus, 98 % et n'en diffracte que 2 %).  

 

En conclusion, on peut dire que les ronds noirs et blancs diffracte la lumière beaucoup plus que les carrés noirs et blancs ou blancs et rouges. 

 

 

A noter, au centre de mes figures rondes, j'ai fixé des diamants en cristal dont les facettes de ces diamants renvoient les couleurs du spectre solaire, c'est pour moi une façon de rendre hommage au prisme de NEWTON.  

 

 

Réfraction de la lumière


En découvrant les couleurs du spectre solaire, Newton s’est aperçu que la lumière blanche était réfractée en passant dans le prisme et que de ce fait, la vitesse de la lumière était modifiée, ainsi que son incidence.

 

Vitesse de la lumière en fonction du milieu qu’elle traverse :

Dans le vide : 299 792 km/s
    //        eau : 225 563  //
    //      verre : 200 000 //
    //    quartz : 194 805  //

 

 

Réfraction utilisée dans la loi Snell-Descartes

 

 

Réfraction : la lumière est réfractée lorsqu’elle passe d’un milieu transparent à un autre (par exemple : de l’air dans l’eau, ou le contraire …). C’est ce phénomène que l’on observe lorsque l’on regarde une paille dans un verre d’eau : celle-ci parait brisée.

 

 


    Réfraction d’une paille dans un verre d’eau (Wikipédia)


 

L’arc-en-ciel : en partant de gouttes d’eau de pluie, le soleil est réfracté et réfléchi avant de subir une seconde réfraction en sortant de gouttes d’eau. La direction du faisceau réfracté dépend de la position et de l’angle du rayon par rapport à la surface des gouttes d’eau. 

 

A chaque réfraction, les ‘’dioptres’’ (surface séparant deux milieux transparents inégalement transparent) air/eau ou eau/air traversés se comportent comme un prisme : le rayon du soleil est décomposé en un spectre coloré. 

 

L’analyse du trajet optique montre que l’angle entre le rayon et le faisceau sortant est d’environ 41°, allant jusqu’à -1°, en fonction de la couleur. 

 

Visibilité de l’arc-en-ciel : les conditions, soleil et pluie étant réunis, c’est l’angle de 41° qui est responsable de la plus ou moins bonne visibilité de l’arc : plus le soleil est bas sur l’horizon, plus l’arc monte dans le ciel et inversement. 

 

 

 

Réflexion et diffraction de la lumière du soleil par une goutte d’eau

 

 

Propagation de la lumière 

 

Lorsque la lumière rencontre un objet : 


S’il est transparent : il laisse passer la lumière, le trajet de la lumière sera dévié (réfraction), par exemple s’il passe à travers du verre. 

 

S’il est diffusant : la lumière est réémise dans toutes les directions. Parfois, l’objet absorbe toutes les couleurs et ne diffuse que quelques couleurs particulières. 

 

S’il est opaque réfléchissant : la lumière est renvoyée dans une direction particulière. L’angle de réflexion est égal à l’angle d’incidence, c’est le cas des miroirs. 

 

S’il est opaque absorbant : la lumière est absorbée par l’objet. 

 

Un objet transparent est toujours diffusant et absorbant. Ces propriétés peuvent dépendre de la couleur et de la lumière, de l’angle sous lequel la lumière frappe l’objet, etc.

 

 

 

La couleur n’est pas une pellicule posée sur un objet comme on a pu le croire à une certaine époque. La couleur est une sensation qui se développe dans le cerveau de l’observateur. 

 

La couleur résulte de deux facteurs :  

 

- L’un est physique, ce sont les rayonnements de la partie visible du rayonnement électromagnétique.

 

- L’autre est physiologique, il est composé par le système visuel dans lequel se réalisent les effets biologiques induits par l’action du rayonnement visible sur les éléments photosensibles de la rétine.

 

La physique permet de mesurer les sensations visuelles et les paramètres mesurables d’un rayonnement à chaque longueur d’onde. 

 

En  ce  qui  concerne  les ‘’couleurs monochromatiques’’, elles  résultent  de  l’action  d’un rayonnement dont la longueur d’onde est limitée théoriquement à 1 nanomètre (1 nanomètre est la milliardième partie du mètre). 

 

Le rayonnement électromagnétique va des rayons cosmiques aux ondes électriques. Dans des couleurs pures obtenues par la décomposition de la lumière blanche, on aurait :

 

Pour : - les violets jusqu’à 450 nanomètre
           - les bleus de       400 à 500       //
           - les verts de        500 à 570       //
           - les jaunes de     570 à 590       //
           - les oranges de   590 à 620       //
           - les rouges au-delà de  620       //

 

Quand on observe une couleur, l’appareil visuel se forme au fond de l’œil, là où se trouve la rétine, le nerf optique transmet ensuite les informations provenant de la rétine au cerveau qui les interprète. 

 

 

Coupe de la rétine centrale (d'après le Guide-Vue.fr)

 

Dans la rétine des yeux il y a les cônes qui sont au nombre de 3 à 4 millions, ils sont concentrés sur la ‘’fovéola’’ qui se trouve au centre de la rétine. 

 

Dans la rétine des yeux, il y a également les bâtonnets, ces bâtonnets sont au nombre de 92 à 100 millions, ces bâtonnets se trouvent au fond de la rétine et ne peuvent pas percevoir la couleur, ils ne permettent de voir qu'une vision scotopique (c'est à dire qu'avec une faible luminosité). Cette vision n'est qu'en noir et blanc, avec les nuances de gris. (Wikipédia)

 

 

 

En partant de livres anciens de mon père sur la découverte des couleurs spectrales de Isaac NEWTON et avec lesquels il est arrivé à recomposer le blanc par la rotation de disques, j'ai à mon tour réalisé une dizaine de disques avec des tons plus ou moins foncés du spectre solaire pour voir les différents tons de gris ainsi obtenus.  

 

Avec un de ces disques, à une vitesse relativement lente, la couleur bleue capte la lumière naturelle ou artificielle et la rotation de ce disque à la propriété d'éblouir.

 

 

 

M. ROBARDET, d'après le disque de NEWTON (peinture à l'huile sur contreplaqué)

 

 

Selon le livre de physique de J. LANGLEBERT (octobre 1886), ce disque est en carton de 30 à 40 centimètres de diamètre, mobile autour d'un axe horizontal. Au centre et vers la circonférence de ce disque sont deux zones peintes en noir, dans l'intervalle desquelles sont collées de petites bandes de papier, présentant successivement toutes les couleurs du spectre solaire dans l'ordre où elles se produisent naturellement et avec leur étendue relative.

 

(Je précise que NEWTON a divisé son disque en 5 parts égales de la décomposition la lumière solaire pour augmenter la vitesse visuelle de rotation de son disque).

 

Si l'on imprime à ce disque un mouvement de rotation rapide, toutes les bandes colorées viennent se peindre simultanément dans l’œil (c'est ce que l'on appelle la rémanence), et le disque, dans l'intervalle des zones noires, paraît blanc ou du moins blanc grisâtre.  

 

Ensuite, je me suis penché sur les traités réalisés sur les couleurs et la vision par d'autres grands scientifiques: CHEVREUL (1786 - 1889), HERING (1834 - 1918), KRIES (1853 - 1928), HELMHOLTZ (1821-1894) etc ...

 

J'ai repris les travaux réalisés sur les couleurs subjectives de Gustav FECHNER (1801 - 1887), le daltonisme de John DALTON (1766 - 1844), les fentes de Thomas YOUNG (1773 - 1829), les disques de James Clerk MAXWEL (1831 - 1879), le cercle chromatique de Michel-Eugène CHEVREUL...

 

 

 

M. ROBARDET, d’après le cercle chromatique de CHEVREUL (peinture à l'huile sur papier à peindre)

 

 

Michel - Eugène CHEVREUL (1786 - 1889) est un chimiste français, directeur d'histoire naturelle de Paris en 1864, dirigeant au service des teintureries à la manufacture des Gobelins et ancien enseignant de chimie. Il est mort à 102 ans, son centenaire a été célébré en 1886, comme événement national, une médaille d'or a été frappée à cette occasion.  

 

"CHEVREUL dans un exposé propose un classement universel de la couleur basé sur un cercle chromatique de 72 secteurs".

 

 

 

Michel ROBARDET, d'après le cercle chromatique de Chevreul (72 couleurs)

j'ai remplacé le bleu et le rouge par le Cyan et le Magenta

 

Étude pour la classification des couleurs de CHEVREUL en 1839 

 

 

CHEVREUL en 1839 a découvert la "loi sur les contrastes simultanés" il démontrait ainsi à l'époque que les yeux pouvaient arriver à discerner 14.420 couleurs différentes partant du raisonnement suivant : en mélangeant les (3 couleurs de bases entre elles) on trouve (6 couleurs), en multipliant ces secteurs en 2, on trouve (12 couleurs), chaque secteur comprenant 6 parts ce qui donne (12 x 6 = 72 couleurs), (voir le cercle chromatique ci-dessus).

 

Ces nuances franches pouvant subir des modifications, plus nous ajouterons du blanc à chacune d'elles, plus nous obtiendrons de nuances identiques mais affaiblies (c'est ce que l'on appelle les couleurs dégradées), CHEVREUL a admis une dégradation en 20 stades, soit : (72 x 20 = 1.440 tons).

 

Les couleurs franches et les couleurs dégradées peuvent être ternies par l'addition d'une plus ou moins grande quantité de noir. (c'est ce que l'on appelle les couleurs rabattues). 

 

CHEVREUL faisait le rabattement en ajoutant le noir par dixième ce qui lui permettait d'avoir avec une nuance franche, neuf nuances rabattues, les nuances peuvent être à leur tour dégradées en 20 tons. En dégradant le noir, nous aurons (20 gris de plus en plus clairs). 

 

En résumé, la méthode de CHEVREUL permet de définir :

 

Mélange des trois couleurs de bases entre elles : 3 x 2 = 6 couleurs

Multiplication de ces secteurs en 2, on trouve : 6 x 2 = 12 couleurs

Multiplication de chaque secteur par 6, on trouve : 12 x 6 = 72 couleurs

 

Couleurs franches et dégradées : 72 x 20 = 1.440 tons

Couleurs rabattues et dégradées : 72 x 9 = 648 tons ; 648 x 20 = 12.960 tons

Couleurs grises : 20 tons

 

Total : 1.440 + 648 + 12.960 + 20 = 14.420 tons      (D'après le ''Manuel du peintre '' de Ch. COFFIGNER 1938) 

 

Au congrès de Genève, en 1909, en se basant sur les mêmes principes on à porté à 80.000 le nombre de tons que les yeux peuvent arriver à différencier, maintenant, grâce aux ordinateurs on peut en recenser plusieurs millions.  

 

 

 

D’après CHEVREUL, les yeux peuvent arriver à discerner 14.420 couleurs différentes, mais selon une étude récente, nos yeux peuvent arriver à en distinguer environ 2 millions, c’est une moyenne, certaines personnes peuvent en discerner davantage et d’autres moins. 

 

Pour établir ce chiffre de 2 millions, des tests ont été réalisés en laboratoire sur des dizaines de personnes placés devant un assortiment de couleurs peintes, ou en face d’écrans d’ordinateur. Au départ, on fait apparaître sur un écran deux couleurs rigoureusement identiques, la personne qui fait passer les tests faits varier sensiblement à l’aide d’une commande la couleur de l’un des échantillons. Dès qu’elle perçoit une différence entre les deux couleurs, elle appuie sur un bouton. 

 

Il existe une unité de mesure pour quantifier les différences entre deux couleurs, cette unité s’appelle C I E L A B. Ce nom est dérivé de C I E, qui est le sigle de la Commission Internationale de l’Éclairage, chargé d’établir les normes en terme de couleurs (selon Wikipédia). 

 

Deux couleurs peuvent être discernables entre elles quand elles sont séparées par une unité C I E L A B. On utilise cette unité dans l’industrie du textile, ou par les fabricants de colorants : deux unités C I E L A B doivent séparer deux coloris qu’il s’agisse de tissus ou de peintures. Il n’est pas évident de se représenter physiquement cette unité, contrairement au centimètre ou au degré Celsius. 

 

En prenant comme exemple la température, celle-ci suit une évolution linéaire entre le chaud et le froid, la perception des couleurs par notre cerveau nécessite un jugement en trois dimensions. En prenant comme exemple une orange, sa surface est tout à la fois, plus claire que foncée, plutôt rouge que verte et tire nettement vers le jaune que vers le bleu. 


C’est le résultat de cette triple analyse qui permet au cerveau de reconstituer la couleur orange. Ce sont d’ailleurs ces trois unités, baptisées L A B, qui donnent la deuxième partie du C I E L A B. 

 

 

La perception des couleurs par notre cerveau nécessite un jugement en trois dimensions.

 

C'est grâce aux informations recueillies par les capteurs photosensibles de la rétine que chaque objet, chaque surface, chaque perception de notre environnement est jugé en permanence par le cerveau en fonction de plusieurs paramètre qui vont du clair au foncé :

 

 

- une évaluation qui va du violet jusqu'au vert.

- une évaluation qui va du bleu jusqu'à l'orange.

- une évaluation qui va du vert jusqu'au rouge. 

 

 

 

Système visuel humain 

 

Les couleurs recueillies par les capteurs passent par la "rétine", le "nerf optique", ils se rejoignent dans le "chiasma optique" pour aller dans les "corps genouillés latéraux" pour aboutir ensuite, dans le "cortex visuel primaire", ensuite c'est le cerveau qui traite les informations. 

 

Contrairement aux couleurs primaires des Beaux-Arts, les cônes de la rétine des yeux ne contiennent pas le : Jaune.

 

Par contre, à la place ils contiennent le vert  : Les cônes de la rétine des yeux sont constitué du bleu, du vert et du rouge.

 

- les cônes "S" contiennent en majorité les pigments sensibles au bleu.

- les cônes "M"         "                      "                    "                 "        au vert.

- les cônes "L"          "                      "                    "                 "        au rouge.

 

Les lettres conventionnelles, S, M, L, viennent de l'anglais, Short, Medium et Long wavelinght, qui veulent dire, courte, moyenne et grande longueur d'ondes. 

 

- les iodopsines bleu traduisent les couleurs : du violet, au bleu, jusqu'au vert.

- les iodopsines vert         "                      "          du bleu, au vert, jusqu'à l'orange.

- les iodopsines rouge      "                      "         du vert, au jaune, jusqu'au rouge.

 

 

 

Iodopsines (d'après UVED)

 

 

Thomas YOUNG (1773 – 1829) est un physicien et égyptologue anglais. Young excellait dans différents domaines qui n’étaient pas reliés entre eux, il était considéré comme un ‘’polymathe’’. Son savoir était tellement grand qu’on lui avait donné le nom de phénomène YOUNG.

 

Il est surtout connu pour son expérience des ‘’doubles fentes de Young’’ et pour sa définition ‘’du module de Young’’, il exerça la médecine toute sa vie. 

 

Fentes de YOUNG : c’est à l’occasion de sa découverte des doubles fentes qui portent son nom qu’il doit sa célébrité. Il est parti du principe de l’expérience de Newton en faisant passer de la lumière à travers un petit trou. 

 

En 1801, Young a voulu faire une expérience en faisant passer de la lumière à travers deux petites fentes parallèles et de les projeter sur un écran. La lumière, en passant par ces fentes est diffractée et produit des franges d’interférences, c’est-à-dire une alternance de bandes éclairées et non éclairées, Young en a déduit la nature ondulatoire de la lumière. 

 

 

 

Démonstration par André ROSS des doubles fentes de YOUNG

 

 

 

Simulation des interférences obtenues après les fentes de Young, les deux points en bas de limage sont les sources de lumière (Wikipédia).

 


Au risque de paraître prétentieux, pour moi, les alternances de bandes éclairées et non éclairées de Young ne sont pas dues à la nature ondulatoire de la lumière, mais à la découverte de FRAUNHOFER sur les raies du spectre solaire où la lumière fait en partie défaut. 

 

Dans mes recherches, je me sens proche du physicien allemand Max PLANCK (1858 – 1947). L’inventeur de la physique quantique. Max PLANCK disait, que : « Si mes équations me disent que quelque chose est vrai, peu importe que tout le monde pense le contraire ». 

 

Pour comprendre cette contradiction, il faut regarder également la découverte de FRAUNHOFER sur les raies du spectre solaire où la lumière fait en partie défaut. 

 

 

J’ai fait cette constatation en comparant en même temps les deux découvertes, la découverte sur les (raies du spectre solaire) de FRAUNHOFER, et les doubles fentes de YOUNG qui (alterne de bandes éclairées et non éclairées). La conclusion m’a paru évidente, surtout que les bandes non éclairées ont l’air d’être paralléles par rapport à la lumière. 

 

J’ai voulu tenter de me mettre à la place de YOUNG, à l’époque de sa découverte en 1801, ce n’est que 13 ans plus tard, en 1814 que FRAUNHOFER a découvert que dans le spectre solaire, il y avait des raies dont la lumière est absente, ce qui pour moi peut justifier les (alternances de bandes éclairées et non éclairées) dans la découverte de YOUNG. Je pense qu’à l’époque, les informations devaient circuler moins rapidement qu’aujourd’hui. 

 

Si YOUNG avait eu connaissance des raies du spectre solaire, son raisonnement aurait certainement été dans le sens de celui de FRAUNHOFER. 

 

Comment expliquer sinon, la présence des raies du spectre solaire, puisqu’elles existent, il faut obligatoirement qu’elles se manifestent d’une façon ou d’une autre. 

 

Bien sur les scientifiques peuvent avoir d’autres théories, la découverte de YOUNG a également était réalisée par des scientifiques avec de la matière comme les électrons, neutrons, atomes, molécules, avec lesquels on observe des interférences en se servant de rayons laser.

 

En regardant les découvertes de YOUNG et de FRAUNHOFER, ont peut se dire que leurs deux découvertes sont certainement liées. 

 

Sur la nature ‘’ondulatoire de la lumière’’, les scientifiques ont deux hippothèses, sans en privilégier une, plutôt que l’autre, soit elle est monochromatique, soit elle est polychromatique : 

 

- Monochromatique, si le spectre de la lumière qu’elle émet ne présente qu’une seule raie.

- Polychromatique, si le spectre de la lumière est constitué de plusieurs longueurs d’ondes. 

 

 

Il est surprenant qu'actuellement les scientifiques ne sont pas capables de définir avec certitude comment nous parvient réellement la lumière du soleil.  

 

 

Découverte de FRAUNHOFER sur les raies du spectre solaire

 

 

 

 

 

En 1814, l'allemand Joseph Von FRAUNHOFER (1787 - 1826) opticien et physicien a découvert les raies du spectre solaire. 

 

 

 

 

Décomposition du spectre solaire avec des lunettes ayant un grossissement puissant

d’après Fraunhofer (Images National Optical Astronomy observatory)

 

 

Lorsqu'on regarde un spectre avec une lunette donnant une amplification suffisante, on observe une multitude de petites raies noires très déliées, dirigées parallélement à sa longueur. Ces raies, très nombreuses et inégales distantes les unes des autres, sont de véritables lacunes où la lumière fait en partie défaut. 

 

 

Découverte de ROBARDET sur la radiation des tubes fluorescents

 

 

C'est en approfondissant les recherches faites par le physicien allemand Hermann Von  HELMHOLTZ que j'ai pu mettre au point un nouveau système de "Contrastes Rotatifs" qui porte sur la " radiation de la lumière des tubes fluorescents blanc à vapeur de mercure" et dont je lui ai donné le nom de "ROBARDET". 

 

 

Hermann Von HELMHOLTZ (1821 - 1894) ne pouvait pas faire cette découverte puisqu'il est mort avant que Robert William WOOD (1868 - 1955) ne fasse la découverte en 1903 de ce que l'on appelle la lumière de WOOD ou lumière noire (c'est à dire une lumière dont les tubes en verre laissent passer les rayons ultraviolets) et donne une lumière violette, dont ce principe de phosphorescence est encore utilisé de nos jours.

 

C'est en 1910 que Georges CLAUDE a découvert la radiation de l'éclairage au néon et qui donne uniquement la couleur "rouge". 

 

Bien souvent on a tendance à assimiler les tubes au néon aux tubes fluorescents à vapeur de mercure. 

 

Dans mes recherches sur le stimulus de la couleur, j'ai fait une étude sur l'influence néfaste de la lumière blanche des tubes fluorescents sur les couleurs. Partant d'un disque divisé en plusieurs parts équivalentes de noirs et de blancs, en le faisant tourner en présence uniquement de la lumière de tubes fluorescents : (NL-T8 58 W/765) et avec une vitesse qui permet de voir distinctement le noir et le blanc, sur le noir, j'obtiens le rouge, sur le blanc, j'obtiens un vert-bleuâtre. 

 

Contrairement à BENHAM et à FECHNER, mes couleurs ne sont pas subjectives, mais bien réelles. 

 

La rotation de mes disques capte le spectre de la lumière provenant des tubes fluorescents à vapeur de mercure, mais d'un individu à l'autre, il peut y avoir des variantes en fonction de la sensibilité des cônes de la rétine des yeux que peuvent mieux percevoir certaines personnes que d'autres. 

 

 

 

Découverte protégé juridiquement

 

Pour voir apparaître des couleurs autres que celles présentes sur ces disques, il faut qu'avec la rotation des disques, on puisse voir distinctement chaque élément coloré de ces disques en présence de la "lumière blanche de tubes fluorescents à vapeur de mercure". (voir ci-dessous les couleurs ainsi obtenues par rotation).  

 

A partir de ma découverte sur les "contrastes rotatifs" noirs et blancs,  j'ai étendu ce même principe aux couleurs : 

 

La rotation du violet donne un "rose" et le blancun "bleu pâle".

Le rotation du bleu ou de l'indigo donne un "rose" et le blanc un "bleu pâle".

La rotation du vert donne un "vert-rougeâtre" et le blanc un "vert clair".

 

L'ensemble des couleurs ainsi obtenues par rotations ont des effets de couleurs pastel. 

 

Par contre : le Jaune, l'orange et le rouge ne réagissent pas à la lumière des tubes fluorescents qui ont une incidence sur la couleur blanche qui se fonce sans se colorer. 

 

 

Partant du principe d’ OSTWALD qui disait qu'un gris intermédiaire renvoie 14 % de lumière qu'il reçoit, j'ai réalisé des expériences avec des teintes grises :

 

- J'ai composé en premier un disque avec un gris mélangé à 50 % de blanc et 50 % de noir, la rotation de ce disque donne un "rouge sur le gris" et la rémanence sur le blanc donne un "vert-bleuâtre", un peu plus dégradé qu'avec celui obtenu avec le noir. 

 

- J'ai réalisé un autre disque avec un gris mélangé à 50 %, partant du gris déjà mélangé à 50 %, le résultat obtenu est à peu prés le même, sauf qu'il est légèrement dégradé par rapport au premier. Je pense que les résultats obtenus avec des gris de plus en plus dégradés devraient donner les mêmes résultats, jusqu'au moment où l'on ne peut plus faire de différence entre le gris et le blanc.  

 

 

 

 

En conclusion : la lumière des tubes fluorescents n'agit que sur les couleurs froides, le Bleu et les couleurs contenant du bleu :  (bleu + jaune = vert); (bleu + rouge = violet).

 

- Le noir et le gris pouvant être considéré comme des teintes froides. Le gris réagit à ce type de rotation puisqu'il est composé de noir. Les couleurs qui réagissent à la lumière des tubes fluorescents font réagir avec elles la couleur blanche. 

 

 

Le blanc ne se colore pas, c'est la rétine des yeux par "rémanence" qui donne lieu à un phénomène de contrastes (voir la rémanence visuelle selon Joseph PLATEAU). 

 

Rémanence : la rémanence est une illusion d'optique, c'est la propriété d'une sensation qui subsiste après la disparition du stimulus et de la persistance rétinienne d'une couleur. Le physicien et mathématicien Belge Joseph PLATEAU (1801 - 1883) a expliqué au XIX° siècle le fonctionnement de la persistance rétinienne (Wikipédia). Dans ma découverte sur les contrastes rotatifs, la rotation du noir capte les rayons émis par les tubes fluorescents, et le noir devient rouge, du fait de la rotation persistante de ce rouge, la rétine des yeux se fatigue et 1/25° de seconde après, ce même rouge donne l'illusion de sa couleur complémentaire, à savoir, un vert sur la couleur blanche, il en va de même avec les disques de couleurs violettes, bleues, vertes et grises.

 

Dans cette découverte, pour faire réagir le "noir, le gris, le violet, le bleu et le vert", le "blanc" est malgré tout indispensable. En effet, en faisant l'expérience avec un disque moitié "noir" et moitié "bleu", rien ne se passe du fait qu'il n'y a pas de blanc entre ces deux couleurs. 

  

Il y a eu beaucoup de physiciens et de scientifiques qui ont voulu voir les couleurs que l'on pouvait obtenir par la rotation de disques en rotation composés de noirs et blancs, mais très peu ont tentés l'expérience avec des disques de couleurs en rotation et de voir par rémanence les couleurs ainsi obtenues, il n'y a pratiquement que NEWTON, Ewald HERING, Clerk MAXWELL et moi-même (à ma connaissance).

 

 

 

Max PLANCK (1858 - 1947) après le baccalauréat, il part à Berlin afin d'apprendre sous la direction de HELMHOLTZ et de KIRCHHOFF. Il est déçu des cours qu'on lui dispense et prend la décision de travailler en solitaire par la lecture et l'étude, ce qui ne l’empêche pas de soutenir une thèse en doctorat sur la théorie de la chaleur  : "le second principe de la thermodynamique, les états d'équilibre des corps isotropes aux différentes températures". En octobre 1900, il découvre ainsi la loi spectrale du rayonnement thermique dans le vide. (Astropolis.fr)

 


 

Max PLANCK a créé une nouvelle physique : la physique quantique (Astropolis.fr)

 

En ce qui me concerne, j'ai été dans la même position que Max PLANCK, je suis sorti de l'école à l'âge de 14 ans sans obtenir le certificat d'études primaires. Après avoir appris la menuiserie pendant 2 ans, à 16 ans j'ai été apprenti carrossier pendant 3 ans, dont j'ai obtenu le C.A.P. de peintre en voiture et avoir travailler pendant plusieurs années comme peintre chez l'équipementier automobile VALEO, du fait de la polyvalence, je suis passé par les "bains par électrolyse", la "métallisation sous vide", la "plasturgie", etc...

 

J'ai eu la chance à l'âge de 28 ans d'avoir rencontré un ami de la famille, le graveur et sculpteur yougoslave François MOZES qui évoluait à Paris dans l'environnement de Joan MIRO. C'est à ce moment-là, que j'ai commencé à prendre des cours du soir en dessin et en penture artistique et de me faire remarquer par Pierre FABRE (fondateur des laboratoires du même nom) et que ma carrière artistique à commencée, avec des exposition permanentes à Paris ainsi que dans l'ensemble de l'hexagone et d'avoir eu une bonne renommée comme lithograveur. 

 

C'est surtout à partir de ma retraite de lithograveur en 2001 que je me suis intéressé à la recherche scientifique en travaillant en solitaire et en commençant par la lecture de livres de mon père et de faire des recherches sur les plus grands scientifiques grâce à internet.  Faire des recherches, c'est bien, mais le plus important c'est de faire des découvertes. Malgré que je sois sorti de l'école primaire l'âge de 14 ans et sans diplômes, je pense que par ma volonté, ma vie professionnelle a été enrichissante.

 

Pour ma découverte sur les "contrastes rotatifs", je n'ai pas fait de test avec des filtres colorés, ce n'était pas le but que je recherchais, le psychologue scientifique Henri PIERON (1881 - 1964) l'ayant fait avant moi avec des filtres Wratten. Après avoir lu le mémoire de Piéron sur  "Le mécanisme d'apparition des couleurs subjectives de Fechner-Benham" qu'il avait réalisé avec des philtres colorés, j'ai constaté que le résultat obtenu par Piéron avec ces philtres de couleurs n'avait pas été probant. 

 

(Actuellement il existe des tubes fluorescents qui diffusent de la lumière comparable à celle du soleil, genre lampes à LED, l'expérience avec de telles lumières ne peut pas marcher puisque mes disques ne réagissent pas à la lumière naturelle, de lampes à filaments incandescents, de lampes à LED, ni de lampes à vapeur de sodium). 

 

Afin de comprendre la réceptivité des couleurs par le cortex visuel humain, j'ai rédigé en décembre 2015 un mémoire qui porte sur la découverte que j'ai réalisé en ce qui concerne " Les disques de Robardet ", sans toutefois expliquer (dans un premier temps) pourquoi la rotation de mes disques capte la lueur rougeâtre dégagée par la lumière des tubes fluorescents et la renvoie, le blanc réagissant uniquement par rémanence du fait de la rotation des disques. (J'ai donc rédigé un second mémoire en 2016 qui répond aux interrogations que je me posais).  

 

 

Étant devenu chercheur par passion, je me suis souvent tourné vers Marie CURIE, pour sa volonté et sa résilience. J'ai toujours suivi ses conseils qui disaient : "La vie n'est facile pour aucun de nous. Mais quoi, il faut avoir de la persévérance, et surtout de la confiance en soi". 

 

 

En relisant la découverte de Marie CURIE sur la "Radioactivité", je me suis aperçu que j'ai suivi le même raisonnement qu'elle pour arriver a trouver la ''Radiation des tubes fluorescents blanc à vapeur de mercure''. En effet, Marie CURIE à mesuré l'intensité du rayonnement de l'uranium afin d'identifier son origine. (Je suis un peu comme elle, doutant également parfois de certaines théories scientifiques).

 

 

Marie CURIE, a constaté que le "rayonnement émis par l'uranium n'est pas causé par une réaction chimique, mais qu'il est d'une propriété intrinsèque de l'élément lui-même...". 

 

Son raisonnement s'apparente au mien, dans la mesure où j'ai découvert que "le rayonnement des tubes fluorescents blancs à vapeur de mercure" ne renvoi pas de rayons "ultraviolets", mais qu'ils sont stoppés par la poudre blanche qui tapisse les parois des tubes. 

 

Marie CURIE, étant une femme de la fin du XIX° et du début du XX° siècle, a eu pas mal de déboire pour s'imposer en tant que femme chercheuse, c'est grâce à son mari Pierre CURIE qu'elle a pu arriver à s'imposer. 

 

Quand à moi, travaillant dans l'ombre, je n'ai aucune chance de mon vivant de pouvoir faire reconnaître mes recherches et découvertes. 

 

 

 

Ma découverte sur" les contrastes rotatifs a été remarquée par un docteur de chimie belge de la "Haute École Charlemagne" de Liège (Belgique). Au cours du premier contact ce scientifique me dit : "... si vous désirez échanger quelques mails avec moi, les résultats de vos futures expériences m'intéressent, vous avez éveillé ma curiosité...". 

 

Dans sa première analyse il déduit que : "... La lumière provenant des tubes fluorescents qui émettent de la lumière blanche mais dont le spectre est surtout caractérisé par 3 pics caractéristiques du mercure, un dans le bleu, un dans le vert et un dans le jaune... Le fonctionnement des disques rotatifs étant basé sur les couleurs rémanentes, les portions blanches donnent une impression de vert, les portions noires faisant apparaître la couleur complémentaire, à savoir le rouge".

 

 

 

 

Spectre d’émission des raies de tubes fluorescents blancs à vapeur de mercure

(Wikipédia)

 

 

Un spectre d'émission est produit par des gaz chauffés à haute température et qui émettent une Lumière dont le spectre est discontinu, ce spectre est émis par une source de lumière artificielle (tubes fluorescents à vapeur de mercure). 

 

Ce type de raies est discontinu et séparé de noir : 1 raie jaune-orangé, 1 raie vert, 1 raie indigo, 1 raie violette.   

 

Mais voilà, dans le nouveau système de contrastes rotatifs que j'ai découvert, c'est exactement le contraire qui se produit, c'est le noir qui en réfléchissant le spectre des tubes fluorescents donne la couleur rouge, le blanc jouant uniquement un rôle de rémanence en donnant sa couleur complémentaire, à savoir, un vert. 

 

Il faut donc trouver une autre explication que celle du rayonnement donnant dans le bleu, le vert, le jaune ou les ultraviolets, mais plutôt dans le rouge. 

 

Matériellement, il n'y a que les couleurs froides qui réagissent à la lumière des tubes fluorescents, le blanc agissant uniquement par rémanence, je voudrais savoir : " Quel est le rôle positif joué par les teintes froides en présence du rayonnement des tubes fluorescents et pourquoi les teintes chaudes ne réagissent pas à cette lumière"

 

Ayant posé cette question à ce scientifique, il m'a fait une réponse étonnante : " Avant d'essayer de répondre à vos questions précédentes est-ce que vous avez déjà essayé de réaliser exactement les mêmes expériences avec des tubes d'autres températures de couleurs ( par exemple un 730 ou un 727 ou bien un 805 et un 827...; voire même un 965), ce qui ne répond pas à ma question sur la lumière des tubes fluorescents : (NL-T8 58 W/765). 

 

Dans un autre contact, il me dit ''...en tant que scientifique j'ai besoin de connaître l'influence d'autres sources d'éclairages sur vos disques en rotations pour me permettre de faire avancer les choses...''

 

En fait, il m'a fait des réponses logiques de scientifiques, comme l'aurait fait n'importe lequel des scientifiques, mon père y compris, alors que les miennes sont plus pratiques que théoriques, j'ai acquis chez l'équipementier automobile VALEO une autre façon d'analyser.

 

Ce scientifique était parti du principe logique que les gaz chauffés à haute température en présence de vapeurs au mercure émettent le spectre discontinu que produisent  les rayons ultraviolets ( voir le schéma d'émission des raies de tubes fluorescents blancs à vapeur de mercure dans l'exemple développé un peu plus haut).  

 

En tant que scientifique, il voulait que je fasse des expériences avec d'autres types de lumières, mais je pense que ce n'est pas en faisant d'autres expériences avec d'autres types de lumière que l'on va pouvoir répondre à la première question, même si les autres lumières réagissent ou pas à mes disques et pouvant apporter d'autres interrogations, il est fort peu probable que mes disques réagissent à d'autres types de températures ou d'éclairages, à moins que les tubes intérieurs soient tapissés de poudre blanche identique à celle des tubes : NL-T8 58 W/765. (Voir l'explication ci-après).  

 

- Ce docteur de chimie n'a pas suivi les conseils de Wilhelm OSTWALD qui disait "Cela va de soi" en parlant de choses sur lesquelles on n'a pas réfléchi.

 

Je voulais simplement démontrer l'influence néfaste du spectre de la lumière blanche des tubes fluorescents à vapeur de mercure sur les couleurs. Le différent entre nous ne portait pas sur ma découverte puisqu' elle est incontestable, mais simplement sur la façon d'arriver à comprendre pourquoi mes disques en rotation arrivent à capter la "radiation de tubes fluorescents blancs  à vapeur de mercure". 

 

Pour cela, il a fallu que j'étudie le fonctionnement de ces tubes : 

 

Ce qu'il faut savoir sur les tubes fluorescents blanc à vapeur de mercure, c'est qu'ils contiennent une poudre blanche qui rend plus blanc la lumière diffusée.

 

 

Cette poudre est composée d'europium qui donne des raies rouges et oranges, ainsi que du terbium qui donne des raies vertes et bleues. 

 

L'europium fait parti des terres rares, il est ductile, aussi malléable que le plomb et supra conducteur de l'électricité. 

 

Le terbium est un métal très malléable, mou et ductile.  

 

C'est Eugène-Anatole DEMARCAY (1852 - 1903) qui a découvert l'europium en 1896, cet élément chimique porte ce nom du fait qu'il a été découvert en Europe. En 1896, DEMARCAY pensa que l'élément chimique "samarium" était contaminé par un élément inconnu et il isola "l'europium" du "samarium" en 1901  (Wikipédia)

 

Je suis le seul chercheur à avoir fait cette découverte sur la "radiation de la lumière des tubes fluorescents à vapeur de mercure" et je désirais qu'il me réponde à cette question, voulant régler ce problème de lumière de tubes fluorescents : NL-T8 58 W/765 avant de me diriger vers d'autres types de lumière.  

 

En conclusion :

 

Je me trouve dans la même position que NEWTON lorsqu'il a découvert que la lumière blanche qui nous parvient du soleil lorsqu'elle passe à travers un prisme en verre se décompose en sept couleurs ( le violet, l'indigo, le bleu, le vert, le jaune, l'orange et le rouge). 

 

En fait, en découvrant un nouveau système de "contrastes rotatifs" j'ai découvert également une nouvelle théorie sur la "radiation de la lumière blanche de tubes fluorescents blancs à vapeur de mercure".  

 

 

Théorie de ROBARDET sur la radiation de la lumière blanche de tubes fluorescents blancs à vapeur de mercure : 

 

 

En effet, les rayons ultraviolets des tubes fluorescents se heurtent à la poudre blanche qui tapisse les parois de ces tubes. Selon le chimiste allemand OSTWALD, le blanc renvoie 100 % de la lumière qu'il reçoit ... Les rayons ultraviolets sont donc réfléchis et diffractés dans toutes les directions à l’intérieur des tubes cylindriques, de ce fait, ils ne peuvent pas sortir vers l'extérieur. Cependant, le rayonnement ultraviolet est converti en lumière blanche qui diffuse à son tour un rayonnement émit par l'europium.

 

Ce qui donne par rotation sur le "noir", la couleur "rouge", et sur le "blanc", un "vert bleuâtre" par rémanence.  (Raisonnement important pour la bonne compréhension de cette théorie sur la radiation de la lumière blanche des tubes fluorescents). 

 

 

Dans la rotation de mes disques, le blanc, (du fait de la rotation), joue uniquement un rôle de couleur complémentaire par rémanence, les raies vertes et bleues émises par le terbium n'ont aucune incidence dans ce type de contrastes rotatifs. 

 

Ce qui explique que le blanc en rotation en présence de couleurs chaudes ne réagit pas, les couleurs chaudes étant insensibles au spectre de l'europium et du terbium. 

 

La lumière blanche émise par le soleil quand elle passe dans un prisme en verre décompose les sept couleurs spectrales. Mon disque noir et blanc ( ou couleurs et blancs) quand ils sont en rotations agissent de la même façon que le prisme de NEWTON, ils captent les raies rouges de l'europium sur le noir ou bien sur les couleurs froides, les couleurs ainsi obtenues peuvent aller du rouge, au rose, jusqu'au vert rougeâtre, et toujours apportant un côté rougeâtre.

 

Les raies vertes et bleues du terbium n'ayant aucune incidence sur le blanc puisque celui-ci ne se colore pas en présence des couleurs chaudes : jaune, orange et rouge.  

 

Si le blanc captait les raies de l'europium et du terbium, il se colorerait avec les couleurs chaudes, ce qui n'est pas le cas. 

 

Ce qui me conforte dans ce raisonnement, c'est que lorsque les tubes fluorescents sont sur le point de se griller, les couleurs rouges et oranges émises par l'europium se mélangent et les extrémités des tubes deviennent rose-orangés et non pas violet, ce qui démontre que la décharge électrique produite en présence des vapeurs de mercure produit effectivement des ultraviolets, mais ils ne peuvent pas passer du fait de la poudre blanche. 

 

j'ai eu la confirmation que mon raisonnement était le bon grâce à une vidéo de Google (mise en ligne le 10 juillet 2011). Dans cette vidéo, un technicien fait une démonstration de trois lampes à vapeur de mercure en formes d'ogives à 80 w. 125 w. et 250 W. L'ampoule à vapeur de mercure à 125 w est poudrée, sauf le dessous de la lampe qui ne l'est pas. Le technicien fait remarquer qu'en chauffant cette ampoule, la couleur rose apparaît à partir de la poudre et non à partir du tube en quartz. Ce même technicien précise que c'est bien la poudre qui apporte la couleur rose et pas le tube en quartz qui reste bleu. 

 

Cette démonstration prouve que c'est bien la poudre à l'intérieur des tubes qui joue un rôle essentiel dans la diffusion du spectre des tubes fluorescents et non pas les températures de couleurs émises par les vapeurs de mercure. 

 

Le rayonnement émis par l'europium à l'extérieur des tubes fluorescents est tellement important que ce phénomène se produit même en présence de la lumière naturelle.

 

Le résonnement de ce scientifique est logique lorsqu'il dit que "la lumière provenant des tubes fluorescents qui émettent de la lumière blanche, mais dont le spectre est surtout caractérisé par les 3 pics caractéristiques du mercure, un dans le bleu, un dans le vert et un dans le jaune ...".

 

Mais voilà, il a fallu que je découvre un nouveau système de "contrastes rotatifs" pour que je puisse arriver à développer une autre théorie. 

 

Je pense que partant du principe de la captation des couleurs émises par les raies de l'europium sur des disques en rotations des chercheurs pourraient découvrir d'autres types d'énergies lumineuses. 

 

J'ai fait un test avec des lampes à vapeur de sodium à haute pression, mes disques ne réagissent pas à ce type d'éclairage du fait que c'est un éclairage dans le jaune et qu'à l'intérieur il n' y a pas de poudre, les verres de ces lampes étant transparents. Quand ces lampes s'éteignent, elles restent oranges pendant quelques temps. 

 

 

Je voudrais malgré tout remercier ce scientifique de m'avoir donné des conseils qui m'ont permis de faire une analyse assez objective de ma découverte, malgré le différent qui nous a opposé, les scientifiques voulant aller chercher des réponses beaucoup trop compliqués là ou elles peuvent être simples, j'en ai eu l'expérience tout au long de ma vie avec mon père qui était également scientifique en chimie des couleurs, chimiste biologiste et préparateur en pharmacie, ainsi que chimiste chez ISOGIL. 

 

 

Connaissant de ce fait la façon de travailler des scientifiques, j'ai toujours voulu aller au contraire des scientifiques droit au but, la ligne droite étant le plus court chemin pour aller d'un point à un autre, en évitant de perdre mon temps dans des raisonnements qui ne débouchent parfois sur rien et en restant le plus objectif possible. 

 

Je cherche surtout a apporter des réponses simples et à la porté de tout le monde, même des néophytes, les scientifiques peuvent parfois se perdre dans des raisonnements complexes et perdre un temps précieux avant d'aboutir à une réponse positive. 

 

Au cours de sa carrière de chimiste biologiste et de préparateur en pharmacie, mon père (1905 - 1998) a fait des recherches pour des organismes officiels, entre autres avec un pharmacien de 1° classe (comme on disait à l'époque) pour mettre au point une composition chimique et dont les documents officiels se trouvent à Rome au Vatican. Cette composition chimique consistait à conserver les os de la Sainte Emilie de VILLENEUVE qui est inhumé dans le "couvent bleu" de Castres (Tarn) et dont elle avait créé ce même couvent en 1836. En ce qui me concerne, j'ai eu l'occasion tout au long de ma vie de faire des expériences chimiques, en faisant parfois des découvertes surprenantes, mais dont il vaut mieux parfois ne pas les poursuivre. 

 

 

 

"Mémoire sur les contrastes rotatifs", (15 août 2024)

 

 

 

 

Fin de rédaction de ce "Manuel de peinture", décembre 2024.

 

Le contact avec ce scientifique me fait penser à une autre expérience que j'ai vécue chez l'équipementier automobile VALEO. Cette autre expérience démontre qu'un simple ouvrier peut être parfois plus réactif qu'un scientifique, ingénieur ou bien un technicien, car ces personnes-là bien souvent veulent aller plus loin que ce qu'on leur demande et peuvent passer à côté de choses qu'elles ont devant le bout de leur nez. 

 

En effet, en 1992, j'ai suivi chez VALEO des cours de "Qualité totale", nous étions dix salariés (cinq ouvriers et cinq ingénieurs et techniciens). Le dernier jour de stage, nous avons eu à résoudre un problème en une heure. 

 

Les ingénieurs et techniciens dans une salle et nous les ouvriers dans un autre local, au bout de dix minutes seulement nous avons étés deux ouvriers à trouver simultanément la solution à ce problème alors que les ingénieurs et techniciens n'avaient toujours pas trouvés la solution au bout du temps imparti.

 

Au bout d'une heure, le formateur nous à tous réunis et nous avons donnés la solution à l'ensemble des ingénieurs et techniciens. 

 

Les résultats obtenus dans les différentes usines du groupe ont dû être sensiblement les mêmes puisque à partir de ce moment-là il y a eu plusieurs urnes dans l'usine, chaque salarié avait le droit de déposer des propositions d’améliorations dans ces urnes, la meilleure proposition du mois était récompensée par un petit diplôme et une prime de 1000 francs.

 

 

 

Dans mes recherches je me suis toujours efforcé de tenir compte de la citation d’Isaac NEWTON qui disait : "J'ai vu plus loin que les autres parce que je me suis juché sur les épaules des géants".

 

 

 

Photo '' La Dépêche du midi '', dimanche 30 août 2015, photo Sylvie Ferré, avec certains de mes disques. 

 

 

 

 

Art cinétique (création ROBARDET)

 

En fixant les cercles noirs et blancs on est ébloui et l'ensemble donne l'illusion de tourner. 

 

 

 

 

Effets de rémanence (création ROBARDET)

 

- En fixant quelques secondes les ronds rouge et blanc, en regardant à gauche sur le fond noir, ils nous apparaissent par rémanence en vert, très dégradés.  

 

- Par contre, en fixant quelques secondes les ronds rouge et blanc, en regardant à droite, ils nous apparaissent en rémanence sur le fond noir, très dégradés. 

 

Ce que l'on peut constater, c'est que les cercles blanc et rouge, diffracte moins la lumière, qu'avec des cercles noir et blanc. 

 

 

 

 

En octobre 2007, dans mon atelier qui me sert également de laboratoire pour mes recherches.

 

Quand j'ai commencé à faire des recherches pour Pierre FABRE, en 1973, mon premier atelier était insalubre, et froid en hiver, sans chauffage, ce n'est que la seconde année que j'ai acheté un poêle à mazout.  

 

 

Cet exposé sur les couleurs est en quelque sorte un plan de travail, un aide-mémoire, mes recherches et découvertes n'engagent que moi. Si on veut comprendre comment marche l'univers qui nous entoure, il faut écrire parfois nos pensées les plus folles, c'est par ce biais que l'on peut faire des découvertes. Mais toujours en ayant un œil sur les découvertes déjà réalisées par les plus grands scientifiques et se servir d'elles pour tenter d'aller plus loin.  

 

Au XIX° siècle, Albert EINSTEIN disait qu'il n'est pas possible d'aller plus vite que la vitesse de la lumière dans le vide (environ 300.000 Km/s). Cependant, la NASA étudie la faisabilité de voyages "supraluminiques" (une vitesse supraluminique est une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière), un jour des chercheurs arriverons à aller presque aussi vite que la vitesse de la lumière. 

 

Quand un chercheur fait des découvertes, celles-ci ne sont pas dans l'absolu, d'autres chercheurs peuvent aller beaucoup plus loin. Le physiologue et physicien allemand Hermann Von HELMHOLTZ disait "Celui qui, dans ces recherches scientifiques, cherche à obtenir des applications pratiques immédiates, peut être généralement assuré qu'il cherche en vain. Tout ce que la science peut achever est une connaissance parfaite et une compréhension parfaite de l'action des forces morales". 

 

 

Si je fais des recherches, je ne suis pas un scientifique, c'est pourquoi on ne verra pas chez moi de formules mathématiques ou scientifiques, mes recherches sont basées sur la logique matérielle des choses, plus que sur une théorie scientifique. Je laisse la place aux scientifiques le soin d'expliquer leurs recherches d'une façon scientifique. 

 

 

 

Toutes les recherches réalisées dans cet "exposé" sont m'a propriété au 30 août 2015, elles ne peuvent donc pas être reprises, sous peine de sanction. 

 

Castres le 15 aout 2024

 

 

Michel ROBARDET